• SIMONE-MARY BOUCHARD ET LOUISE GADBOIS / Monique Brunet-Weinman
  • SIMONE-MARY BOUCHARD ET LOUISE GADBOIS / Monique Brunet-Weinman

L’art naïf dans la modernité

Les destins de Louise Gadbois (1896-1985) et de Simone Mary Bouchard (1912-1945) se sont croisés au Moulin César dans le Comté de Charlevoix durant l’été 1941.

Ce texte est la première étude consacrée spécifiquement à l’art de Simone Mary Bouchard, rangée habituellement parmi les peintres populaires de Charlevoix.

L’auteur a bénéficié d’un accès à des documents inédits : lettres de Mary à Louise Gadbois, journal personnel et photographies de Louise Gadbois, archives de la famille Bouchard. Ces témoignages directs permettent une narration très vivante et datée des événements et des tableaux.

À partir des anecdotes biographiques, l’auteur contribue à éclairer la décennie de l’histoire de l’art du Québec antérieure à Refus global, celle qui correspond à l’existence de la Société d’art contemporain et comprend les années de guerre. C’est précisément Louise Gadbois qui a introduit la jeune artiste parmi les Indépendants de la Société dont elle était un membre fondateur, la faisant admettre comme membre dès novembre 1941. Elle a collectionné une trentaine de ses oeuvres, et continué à la faire reconnaître bien après sa mort, survenue dès 1945.

L’analyse de nombreux tableaux conduit à examiner les dénominations «art naïf», «art primitif», «art populaire», qui qualifient tour à tour la peinture de Simone Mary Bouchard. Au-delà des catégories, l’auteure souligne que cet art était inclus à part entière parmi l’art moderne des Indépendants, et ce faisant réserve à l’artiste de Charlevoix une place de choix parmi les femmes artistes du Québec.

COUVERTURE MÉDIATIQUE

« Il faut savoir gré à l’auteure de proposer une démarche originale pour éclairer le chevauchement , dans les années 1940, de deux catégories qui sont d’ordinaire considérées séparément : l’art naïf ou populaire d’une part, et l’art moderne d’autre part. […] L’ouvrage a le mérite d’explorer et d’éclairer une facette jusqu’ici négligée de l’histoire culturelle du Québec. »  Paul Bennett – Le Devoir, 21 et 22 novembre 2009

« On ignorait avant le livre de Monique Brunet-Weinmann que c’est la peintre Louise Gadbois qui a entraîné la plus talentueuse des sœurs Bouchard, Mary, dans les cercles de l’avant-garde de l’époque. [Celle-ci] atteint un troublant sens du merveilleux tant son imagination est féconde. Le livre nous fait découvrir les Paysages de Louise Gadbois. »
René Viau – Vie des Arts, Hiver 2009-2010

« Même si ce n’est pas à proprement parler un livre savant, on en apprend beaucoup, mais pas de manière abstraite puisque l’auteure a su y inscrire un climat.
Plus, il y a une heureuse alternance entre la dimension biographique qui se lit comme un roman, l’histoire de notre société d’alors et l’analyse des œuvres de Simone Mary Bouchard et de Louise Gadbois. »
Robert Bernier – Parcours Art et art de vivre, printemps 2010

SPÉCIFICATIONS
Nombres de pages 150
ISBN version papier 978-2-923715-16-2
ISBN version PDF 978-2-923860-13-8

écrire un avis

Note : Le HTML n'est pas pris en charge !
    Mauvais           Bon

SIMONE-MARY BOUCHARD ET LOUISE GADBOIS / Monique Brunet-Weinman

  • 44,95$ cad


Etiquettes : simone, mary, bouchard, et, louise, gadbois, monique, brunet, weinman, marcel, broquet, éditeur